Plus de 200 personnes présentes
En plus du Maire de Saint-Gervais et du sous-préfet de Bonneville, la réunion publique s’est déroulée en présence d’Ariane STEPHAN, Séverine FEBVRE, Pauline SOBOL et Sébastien GAUDILLÈRE (Direction départementale des territoires – DDT), de Caroline BROBECKER et Bruno DEMOLIS (service de Restauration des terrains en montagne – ONF), d’Aline WATT-CHEVALIER et Florent CHARLES (Syndicat mixte d’aménagement de l’Arve et de ses affluents – SM3A), d’Olivier GAGLIARDINI (Institut des Géosciences de l’Environnement – IGE), et de Jean-Michel BALTASSAT (Bureau de recherches géologiques et minières – BRGM).


Un glacier surveillé depuis plus d’un siècle
La Commune de Saint-Gervais, les services de l’État et les scientifiques ont rappelé qu’aucun risque supplémentaire par rapport aux phénomènes connus, en particulier la catastrophe de 1892, poche d’eau de 2010, n’a été identifié.
La surveillance permanente du glacier ainsi que les travaux des scientifiques permettent de suivre l’évolution du glacier et, lorsque cela est nécessaire d’intervenir, afin de prévenir une situation potentiellement dangereuse, notamment par le pompage de l’eau présente dans les poches intra-glaciaires.
Un suivi scientifique permanent
Le glacier de Tête-Rousse fait l’objet d’un suivi particulièrement étroit associant les services de la commune, les services de l’État et les scientifiques et glaciologues.
Le Maire de Saint-Gervais, Jean-Marc PEILLEX, et le sous-préfet de Bonneville, Stéphane DONNOT, ont insisté sur le fait que les mesures de prévention et l’auscultation du glacier permettent de mettre en place des mesures de prévention. Elles ne permettent toutefois pas de dompter le glacier qui obéit aux lois de la nature.
Le glacier demeure en effet soumis aux évolutions climatiques propres à son environnement. À ce titre, la surveillance et l’anticipation sont importantes, et c’est d’ailleurs pour cela que le glacier de Tête-Rousse demeure aujourd’hui l’un des glaciers le plus surveillé du monde.













